L'Oresteïa
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Production de l'English Bach Festival

Londres, les 15, 18, 19 et 21 janvier 2000
Royal Opera House, Covent Garden
Présentation détaillée  
 
Musique : Iannis Xenakis
Direction musicale : Guy Protheroe
Scénographie et mise en scène : Alain Germain

Distribution : Anthony Scales, Kevin Beckett, Leandros Taliotis, Marianne Borgo, Keith Brazil, Guy Harbottle, Diane Atherton, Olivia Maffett, Ann Manly, Jean Carter, Mary Wiegold, Rachel Weston, Tim Sutton, Gerard O'Beirne

Christopher Brannick (percussion), ensemble Spectrum, New London Children's Choir.
 
"Juxtaposing two entirely different takes on the same Greek myth was a neat idea. And if Xenakis eclipsed Handel's Oreste here, it is because Alain Germain's production (using the same Doric columns but with Greek costumes) was so much more of an animated complement to the music.
Xenakis's language is astringent, tempestuous, haunting in its ritualistic force. He use a complex palette of orchestral colour, with propulsive rhythm and extended vocal technique, to communicate the dark import of Aeschylus's tragedy.
Sung in ancient Greek, this hour-long fresco, written in 1966 and extended in 1987, was dynamically performed by the instrumental ensemble Spectrum under Guy Protheroe, with a vibrant cast. This pithy production is perfect Linbury material."

Geoffrey Norris. The Daily Telegraph


Le Triomphe de la Vertu
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Action musicale et dramatique en forme de "miracle médiéval"

Création : Musée National du Moyen Age, Paris, les 9, 10 et 11 juin 1999
Présentation détaillée  
 
Adaptation et musique originale : Adrienne Clostre,
d'après "Dulcitius", comédie de la nonne Hrotsvitha
Mise en scène, scénographie et costumes : Alain Germain

Distribution : Jacques Bona, Andreas Jäggi, Alain Aubin, Donatienne Michel-Dansac, Cyrille Gerstenhaber, Christof Calzado, Olivier Duguet, et Adrienne Clostre,

Christophe Vella (percussion et direction musicale), Françoise Levéchin-Gangloff (orgue) et Alain Manfrin (trombone).
 
"Farce religieuse du moyen-âge, 'Le Triomphe de la vertu' met en jeu un dispositif qui rappelle le théâtre musical expérimental des années 1970.
La naïveté de l'histoire ("racontée aux enfants", par la compositrice elle-même) est contrebalancée par la précision du dispositif, et surtout par la très grande qualité des chanteurs, tous excellents.
La musique d'Adrienne Clostre est un mélange très efficace de styles repérables de la musique contemporaine de Messiaen à Ohana - efficace en terme de théâtre, c'est l'essentiel. En moins d'une heure et demie, le public ne s'ennuie pas une seconde - et dans la musique contemporaine, c'est si rare !"

Christophe Deshoulières.
Centre Presse, Le Courrier de l'Ouest, Presse Océan, Le Maine Libre, L'Eclair


De l'autre côté du Miror
Trois folies d'opéra pour trois femmes compositeurs
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Spectacle conçu, chorégraphié et mis en scène par Alain Germain

Création : Espace Jacques Prévert d'Aulnay sous Bois, le 29 mai 1986
 
Musique originale : Isabelle Aboulker
Livret : Alain Germain
Décors : Alain Germain
Costumes : Alain Germain et Bob Tuo
Lumières : Allain Vincent

Distribution : Nathalie Barbey, Philippe Biala, Chantal Capron, Julien Combey, Alba Gandolfo, Alain Germain, Andreas Jäggi, Doris Lamprecht, Anne Lisa Nathan et Ichiro Nodaïra

Reprise : Théâtre de Caen, Théâtre d'Auxerre, Maison des Arts et de la Culture d'Amiens, Festival des Hivernales d'Avignon, Opéra Royal de Wallonie, Liège (Belgique), Théâtre des Capucins de Luxembourg
 
"'De L'autre côté du Miror' d'Isabelle Aboulker a pour point de départ la publicité, dont chacun sait qu'elle est aliénante. De fait, les personnages sont d'authentiques aliénés, qui dans leur asile répètent inlassablement les slogans du petit écran non sans les mélanger quelque peu : la scène où le médecin tente en vain de les corriger est irrésistible. Les six chanteurs unis dans l'adversité composent un véritable petit ballet psychiatrique, fort plaisant, tandis que la musique d'Isabelle Aboulker jongle avec les styles et les clins d'œil - un peu Poulenc, un peu tango, un peu rumba - avec une veine mélodique bondissante et sans cesse renouvelée."

Jacques-Emmanuel Fousnaquer. Opéra International


Les adieux d'une cantatrice sans mémoire
Trois folies d'opéra pour trois femmes compositeurs
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Spectacle conçu, chorégraphié et mis en scène par Alain Germain

Création : Espace Jacques Prévert d'Aulnay sous Bois, le 29 mai 1986
 
Musique originale : Ginette Keller
Livret : Alain Germain
Costumes : Philippe Biala
Lumières : Allain Vincent

Distribution : Andreas Jäggi et Pascal Le Corre

Reprise : Théâtre de Caen, Centre Culturel du Raincy, Théâtre d'Auxerre, Maison des Arts et de la Culture d'Amiens, Festival des Hivernales d'Avignon, Théâtre d'Agde, Opéra Royal de Wallonie, Liège (Belgique), Théâtre des Capucins de Luxembourg
 
"'Les Adieux d'une cantatrice sans mémoire' de Ginette Keller explicite une fois encore le thème de la diva vieillissante et extravagante, aux prises avec une mémoire chancelante : les lambeaux d'airs d'opéras s'enchaînent sans cohérence apparente, dictés pourtant par quelque sombre association d'idées. Ici le pathologique devient pathos et la prestation du ténor Andreas Jäggi, travesti, est impressionnante."

Jacques-Emmanuel Fousnaquer. Opéra International


Repas à la française
Trois folies d'opéra pour trois femmes compositeurs
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Spectacle conçu, chorégraphié et mis en scène par Alain Germain

Création : Espace Jacques Prévert d'Aulnay sous Bois, le 29 mai 1986
 
Musique originale : Francine Aubin
Livret : Alain Germain
Décors : Alain Germain
Costumes : Philippe Biala
Masques : Irène Bonjean
Lumières : Allain Vincent

Distribution : Nathalie Barbey, Philippe Biala, Chantal Capron, Julien Combey, Alba Gandolfo, Alain Germain, Andreas Jäggi, Doris Lamprecht, Anne Lisa Nathan et Ichiro Nodaïra

Reprise : Théâtre de Caen, Théâtre d'Auxerre, Maison des Arts et de la Culture d'Amiens, Festival des Hivernales d'Avignon, Opéra Royal de Wallonie, Liège (Belgique), Théâtre des Capucins de Luxembourg
 
"'Repas à la française' de Francine Aubin. On y retrouve les interprètes de la première pièce qui ont troqué leurs habits de M. Ripolin ou de Mamie Nova contre de plus nobles atours de mondains gastronomes, de salonnards férus de nouvelle cuisine. Mais le protocole compassé de la réception dégénère vite en paillardise anthropophage et jeu de massacre, sous l'œil amusé de deux têtes de veaux !
Décrire la drôlerie cynique de cette œuvre est impossible. On ne peut qu'évoquer Bunuel raillant le charme discret de certains repas entre amis, la musique en plus. La mise en scène ne laisse ni temps ni espace mort, chaque détail au contraire ajoute à notre jubilation. Les chanteurs, une fois de plus, sont excellents : il faudrait les citer tous."

Jacques-Emmanuel Fousnaquer. Opéra International


Dracoula
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Tragédie nocturne en deux parties OP.58 de Claude Ballif d'après une idée d'Alain Germain réalisée en coproduction avec Radio France, le Théâtre de Metz et le Festival Estival de Paris

Création : Festival Estival, Théâtre de Paris, le 19 septembre 1984
 
Musique originale : Claude Ballif
Livret : Viorel Stefan
Direction musicale : Michel Swierczewski
Mise en scène et chorégraphie : Alain Germain
Décors et costumes : Andreas Jäggi et Alain Germain
Sculptures : Olivier Brice
Lumières : Allain Vincent

Distribution : Nathalie Barbey, Pascale Bendayan, Jacques Bona, Bruce Brewer, Adrienne Delord, Stefan Schneider et Judy Wham,
Ensemble Musique Oblique,
Ballet du Théâtre de Metz

Reprise : Théâtre de Metz
 
"Visuellement, le spectacle est une incontestable réussite. De très beaux décors où tout est blanc sur blanc, sculptures blanches d'Olivier Brice, costumes blancs d'un raffinement extrême (ils sont signés, comme les décors, d'Andreas Jäggi), rouges seulement le sang versé dans les coupes à champagne et, au second tableau, l'enseigne lumineuse au néon de la boîte de nuit, le Dracula's. Des jeux de lumière intelligents mettent en valeur les interventions du metteur en scène : ce 'Dracoula' ne jouera pas avec les brumes du gothique. Le travail d'Alain Germain est remarquable d'invention et de précision."

Alain Fantapie. Opéra International


Les vieilles dames d'Osnabrück
Die alten Damen von Osnabrück
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Spectacle conçu, chorégraphié et mis en scène par Alain Germain

Création allemande : Opéra d'Osnabrück, le 16 septembre 1983
Création française : Chartreuse de Villeneuve les Avignon, le 16 mars 1984
 
Musique originale : Ginette Keller
Livret : Alain Germain
Décors et costumes : Andreas Jäggi et Alain Germain
Lumières : Allain Vincent

Distribution allemande: Ingrid Birkholz, Annemarie Flägel, Andreas Jäggi, Grazyna Kruk, Alek Melkonian, Alenusch Melkonian, Andreas Näck, Inge Sauer, Hartmut Schmiedner, Thomas Schröder, Erwin Vogt, Doina Weber, John Yaffé et Sigrid Zander

Distribution française: Nathalie Barbey, Chantal Capron, Catherine Denielou, Antonio Diestro Gil, France Fournet, Ian de Garnier, Jean-Claude Gerin, Etienne Hollebecq, Maria Meriko, Jean-Marie Puli, Guy Renard, Jean-Christophe Rousseau, Martin Schopland et Danièle Wichené

Reprise : Théâtre André Malraux de Rueil Malmaison
 
"C'est Cabaret à l'Armée du Salut. Gantées, chapeautées et fardées à souhait, vêtues de prudes robes noires (ah, les merveilleux costumes d'Andreas Jäggi et Alain Germain), les vieilles dames indignes se livrent à des numéros dans le plus pur style music-hall. Alain Germain a réalisé un véritable spectacle de peintre où chaque scène est un tableau. Le metteur en scène s'est souvenu de sa formation initiale d'élève d'Art Déco … Tant mieux !"

Chantal Seignoret. Le Dauphiné Libéré


L'Incantation de Merseburg
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Spectacle conçu, chorégraphié et mis en scène par Alain Germain

Création : Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, le 7 décembre 1981
 
Musique originale : Jean-Paul Holstein
Décors et costumes : Alain Germain
Lumières : Allain Vincent

Distribution : Nathalie Barbey, Marie-Laure Belleville, Irène Bonjean, Thérèse Coquillaud, Béatrice Delaoustre, Ian de Garnier, Michel Gauthier, Alain Germain, Alain Guichard, Bertrand Icart, Andreas Jäggi, Michel Maurer, Joëlle Mignot, Geneviève Paquet, Ouliana Tchaïkovsky, Françoise Teboul et Claire Vialle

Reprise : Printemps Musical de Poitiers, Théâtre des Quartiers d'Ivry, Bassler Theater de Bâle (Suisse), Foire Internationale de l'Art Contemporain de Bâle (Suisse), Sommer Festival de Bonn (Allemagne), Columbia University et Pennsylvania University (USA)
 
"Dans le décor merveilleux de la salle des gardes du Palais, un violoncelle chante une mélodie émouvante, dans un recoin de la monumentale cheminée, face à des gisants éparpillés sur deux plateaux. Peu à peu un frémissement anime les corps et une grande prêtresse drapée de rouge appelle à la vie les esprits endormis.
Dans
'L'Incantation de Merseburg', tout est symbole : le choix du texte en vieil allemand contant la magie du temps de Henri l'oiseleur, premier empereur : la superposition au monde du silence initial, personnifiant le cercle initiatique, de l'œuvre musicale de Jean-Paul Holstein. Partition d'une saisissante beauté. Magie des vocalises, animation du ballet des célébrants, tendres guirlandes d'une flûte, implorations d'une figurante et le mariage de la voix et du métal, se réalise. L'atmosphère envoûtante s'épaissit de rythmes obsédants, d'alléluias déchirés par des interventions spasmodiques. Alors que se débattent trois silhouettes attachées à la pesanteur de la terre…
Le summum de cette dualité étant la réalisation remarquable scénique et sonore visionnant l'appel à Dieu, à travers le Recordare du Requiem de Mozart. Une dernière supplication à la flûte, messagère d'amour, un ultime hymne vers le soleil, l'éternité et la nuit engloutit notre condition humaine, de la naissance à la mort. Un spectacle original, passionnant, que nous avons aimé, sans restrictions."

Michel Sicard. Centre Presse


Minuit pour géants
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Spectacle conçu et mis en scène par Alain Germain, d'après le texte de Tristan Tzara

Création : Maison des Arts et de la Culture de Créteil, le 3 décembre 1976
 
Musique originale : Claude Ballif
Décors et sculptures : Béatrice Casadesus
Costumes : Irène Bonjean, Alain Germain et Andreas Jäggi
Lumières : Allain Vincent

Distribution : Irène Bonjean, Marie-Hélène Faure, Alain Germain, Andreas Jäggi, Jacques Lagarde, Ersie Pittas, Claude Reni, Sylvain Richard et Martine Salmon

Reprise : Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, Musée Sainte Croix de Poitiers, Maison des Arts de Laon, Centre Culturel du Raincy, Espace Pierre Cardin à Paris
 
"Ni ballet ni théâtre, mais spectacle musical où le délire s'organise, où le songe sort du songe pour venir nous réveiller. Tout se passe entre trompe-l'œil et réalité dans ce château mystérieux qui est aussi asile et hôpital. Constant chassé-croisé dans cette histoire d'amour et d'humour revue par l'esprit dada 1977. Il y a un chien blanc, trois colombes, une boule scintillante, des acteurs qui font les mannequins et des statues de plâtre qui servent d'acteurs, une petite fille en béguin, une mariée dans ses voiles, un monsieur qui sort de ses bandelettes. Ce n'est pas Ramsès II, mais Alain Germain, le magicien de cette féerie pas comme les autres."

Marcel Schneider. Le Point