La Veuve Joyeuse
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Production de l'Esplanade Opéra de Saint-Etienne

Saint-Etienne, les 29 et 31 décembre 1999, les 2 et 4 janvier 2000
Vichy, le 22 janvier 2000
Présentation détaillée  
 
Musique : Franz Lehar
Direction musicale : Giuseppe Grazioli
Chorégraphie : Laurence Fanon
Mise en scène, décors et costumes : Alain Germain
Chœurs et Orchestre de l'Esplanade Opéra de Saint-Etienne

Distibution : Anne-Marguerite Werster, Jean-Marc Salzmann, Sophie Marin-Degor, Andreas Jäggi, Maurice Sieyes, Philippe Biala, Jean-Jacques David, Alain Terrat, Patrick Jeanne, Livia Dal Col, Eric Chorier, Françoise Delplanque, Marc Tesnière, Gilles Bugeaud, Sonia Findling, Roselyne Giraud, Claire Muthuon
 
"La force première de cette nouvelle production réside dans la vision scénique imaginée par Alain Germain, qui signe à la fois et avec infiniment de maîtrise, la mise en scène, les décors et les costumes.
Refusant la fidélité sourcilleuse comme la relecture facile, son travail déplace l'action en pleine époque de l'Art Déco mais lui conserve son panache, sa volubilité, son aisance et son chic.
Ce travail à la fois subtil et imaginatif, racé et drôle, sert particulièrement bien la partition de Lehar, par ailleurs très bien défendue par le jeune chef italien Giuseppe Grazioli, à la tête d'une solide formation ..."

Gérard Corneloup. Le Figaro


Le Bourgeois gentilhomme
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Comédie ballet de Molière et Lully réalisée en coproduction avec l'English Bach Festival

Création : Royal Opera House de Covent Garden, Londres, le 10 décembre 1995
 
Musique : Jean-Baptiste Lully
Texte : Molière adapté par Alain Germain
Direction musicale : Jean-Claude Malgoire
Mise en scène : Alain Germain
Chorégraphie : Stephen Preston
Décors et costumes : choisis par Alain Germain dans le fonds de costumes de l'Atelier Lyrique de Tourcoing
Lumières : Roger Frith
Ballet, Chœurs et Orchestre de l'English Bach Festival

Distribution : Yves Aubert, Jean-Pierre Blanchard, Marianne Borgo, Steven Boydall, Graeme Broadbent, Florence Daguerre, Rodrigo Del Pozzo, Philippe Giraudeau, Yves Gourvil, Jeremy Huw Williams, Liz Lea, René Linnebank, Nicholas Mead, Agustin Prunell Friend et Lorena Randi
 
"Comedy of no errors. The performance worked well at any level. Director Alain Germain cleverly shortened the play to 80 minutes, giving the music just enough context. It was quite brilliantly delivered. Yves Gourvil (Mr.Jourdain) is one of those French actors with india-rubber features who is irresistibly funny before he has even opened his mouth, and doubly so when he has.
He met his match in Marianne Borgo as his shrewish wife, and was surrounded by an expert troupe whose division in the programme into actors, singers and dancers was otiose : you could scarcely tell which were which, and that is as it should be. Philippe Giraudeau (Dancing Master), Yves Aubert (Philosopher) and Graeme Broadbent (Mufti) deserve special mention. Stephen Preston's choreography was properly elegant without ever descending to mere preciousness.
Perhaps the most startling, not to say subversive, element of the performance at a time when people maintain that you can't deliver dialogue in big theatres without amplification, was the unaided clarity of the spoken text. Every wittily inflected line came pinging oud loud and clear - and the audience fell about laughing at Molière's jokes."

Rodney Milnes. The Times


Mozart Requiem
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Version chorégraphiée et théâtralisée du Requiem de Mozart
Spectacle conçu, chorégraphié et mis en scène par Alain Germain

Création : Opéra Royal de Wallonie, Liège (Belgique), le 16 janvier 1987
Création française : Opéra-Théâtre de Vichy, le 14 septembre 1991,
avec le soutien de la Fondation Paribas
 
Musique : Wolfgang Amadeus Mozart
Décors et costumes : Alain Germain
Film : Anne Saint Dreux et Bruno Zincone
Lumières : Philippe Mermin et Allain Vincent

Distribution :
Fiona Danckwerts, Dominique Duysens, Eric Frédéric, Didier Herr, Frédéric Jacquemin, Pascale Legrand, Jean-Luc Milis, Nataly Rocetti, Mathias Simons et Youri van Den Bosch (création en Belgique),

Cécile Berrebi, Fiona Danckwerts, Isabelle Kukafka, Bénédicte Leclerc, Céline Manil, Emmanuel Patron, Jean-Pierre Poisson, Lino Privitera, Laure Virazels et Anton Yakovlev (reprise en France),

Jennifer Smith/Cécile Perrin (sopranos), Anne Salvan/Françoise Martinaud (mezzos), Andreas Jäggi (ténor), Thierry Félix (baryton),
L'Ensemble Vocal Michel Piquemal,
L'Orchestre de l'Opéra de Nancy sous la direction d'Eberhard Kloke/L'Ensemble Orchestral de Paris sous la direction de Michel Piquemal

Reprise : Espace Jacques Prévert d'Aulnay sous Bois, Grand Théâtre de Nancy, Opéra Royal de Wallonie, Liège (Belgique), Opéra Comique, Paris
 
"Les danseurs et danseuses, longues silhouettes blanches, se meuvent lentement dans une perfection ralentie, hiératique. Parfois ils glissent comme de purs esprits, parfois, chaussés de blocs lourds et encombrants qui symbolisent la pesanteur, l'attachement de la condition humaine à la terre, ils évoluent dans un silence angoissant. Le ballet se poursuit par ce qui pourrait être une mise au tombeau pour se terminer par une saisissante vision de résurrection.
Alain Germain fait montre d'une imagination sans bornes, d'une fantaisie débridée mais toujours intelligente et de bon ton. Le public, subjugué, a manifesté bruyamment son enthousiasme après avoir assisté à ce spectacle étonnant dans un silence impressionnant."

Norbert Graindorge. La Libre Belgique


Dichterliebe
Agrandir Version théâtralisée et chorégraphiée du cycle de Lieder de Robert Schumann
Spectacle, conçu, chorégraphié et mis en scène par Alain Germain

Création : Opéra Royal de Wallonie, Liège (Belgique), le 14 janvier 1988
Création française : Conservatoire National des Arts et Métiers, le 3 décembre 1992
 
Musique : Robert Schumann sur des poèmes de Heinrich Heine
Décors et costumes : Alain Germain
Lumières : Philippe Mermin

Distribution :
Andreas Jäggi (ténor), Hilary Caine (pianiste) et Fiona Dankwerts, Sabine Defourny, Aurore Dodrimont, Anne-Aymone Duchesne, Dominique Duysens, Eric Frédéric, Anne Laphaye, Pascale Legrand, Véronique Leroy, Axelle Poncelet, Nataly Rocetti, Dominique Secundo et Youri van Den Bosch (création en Belgique),

Andreas Jäggi (ténor), Erika Guiomar (pianiste) et Fiona Danckwerts, Fabrice Jardin, Bénédicte Leclerc, Véronique Martinez, Véronique Oehl, Viriato de Oliveira, Isabelle Reverault-Morille, Hélène Robles, Bruno Secchi, Youri van den Bosch et Laure Virazels (reprise en France)

Reprise : Opéra Royal de Wallonie, Liège (Belgique)
 
"Alain Germain ajoute un nouveau bijou à son travail scénique, dont la confection relève de plus en plus, décidément, de l'orfèvrerie. A nouveau, ce sentiment de perfection devant un projet scénique entièrement original et abouti, d'équilibre idéal entre invention plastique et émotion.
Le principe de ces Dichterliebe est de porter à la scène les fameux Lieder de Schumann, chorégraphiés, chantés, costumés : en somme la matérialisation d'une chimère, la réalisation du chaînon manquant entre opéra et récital. A cette gageure Alain Germain trouve des solutions parfaitement convaincantes, se laissant guider par la poésie de Heine pour élaborer une suite de tableaux animés et suggestifs, dont l'invention ne parasite jamais la création schumannienne dans ce qu'elle a d'intangible et de fragmentaire.
Au contraire : Alain Germain souligne la valeur du cycle comme série d'instants fugitifs en insérant de longs silences entre chacun des Lieder. Par la vertu de ces respirations occupées par la danse, la musique renaît à chaque fois douée d'un ressort dramatique nouveau, chargée d'une émotion accrue."

Jacques-Emmanuel Fousnaquer. Opéra International


Iphigénie en Tauride
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Opéra en quatre actes de Gluck réalisé en coproduction avec l'English Bach Festival

Création : Royal Opera House de Covent Garden, Londres, le 5 juillet 1992
 
Musique : Christoph-Willibald Gluck
Livret : Nicolas-François Gaillard
Direction musicale : Marc Minkowski
Mise en scène : Alain Germain
Chorégraphie : Stephen Preston
Décors et costumes : Alain Germain et Terence Emery d'après des dessins d'époque
Lumières : Roger Frith
Ballet, Chœurs et Orchestre de l'English Bach Festival

Distribution : Diane Atherton, Richard Chew, Majella Cullagh, Martin Higgins, Andreas Jäggi, Nigel Leeson Williams, François Le Roux, Stella Litchfield, Amanda Mc Murray, Donald Maxwell, Anne O'Neill, Fiona Rose, Jennifer Smith, Russell Smythe et Robert Torday

Reprise : Théâtre Herodes Atticus d'Athènes, Royal Opera House de Covent Garden, Londres
 
"Visually, this new Iphigénie - performed as part of the English Bach Festival at Covent Garden on Sunday - was uninterruptedly delightful, and there was the added pleasure of feeling spectacle and music working in a kind of stylistic symboisis.
No matter that now and again a hint of affectionate irony surfaced in Germain's realisation : that only addes freshness. What did matter was the way that, at best, sights and sounds supported and enriched each other. The numerous ballet scenes, with their sumptuously plumed soldiers, whiterobed priestesses and elegant furies, were a treat for eyes and ears.
One slight puzzle - why these magnificent neo-classical apartments were so scantily furnished - was soon solved : the cast themselves were the furniture ; anything barring peripheral columns or the odd carfully nplaced folding chair would have been clutter."

Stephen Johnson. The Independent


Le Siège de Corinthe
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Opéra de Rossini réalisé en coproduction avec l'English Bach Festival

Création : Teatro de la Zarzuela, Madrid, le 1er octobre 1992
 
Musique : Gioacchino Rossini
Livret : Cesare Della Valle
Direction musicale : Howard Wilkiams
Mise en scène : Alain Germain
Chorégraphie : Stephen Preston
Décors et costumes : Alain Germain, Fiona Atherton et Prudence von Rohrbach d'après des dessins d'époque
Lumières : Roger Frith
Ballet, Chœurs et Orchestre de l'English Bach Festival

Distribution : Paul Badley, Jonathan Best, Sharon Cooper, Joseph Corbett, Peter Jeffes, Justin Lavender, Amanda Mc Murray et John Rath
 
"Alain Germain's production was not a period reconstruction. How could it be, with a chorus of only twenty, a ballet company of four ? Yet he deployed his forces to maximum effect - formally, gracefully, ingeniously. The choristers could also dance, and dance they did, in a stunning battle sequence and a pretty divertissement. EBF regulars know how to move. All in all this carefully conceived, well executed revival of Le Siège is a hight point of the Rossini bicentenary."

Andrew Porter. The Observer


La Scala di Seta
L'Echelle de Soie
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Opéra en un acte de Rossini réalisé en coproduction avec le Nouvel Opéra de Chambre

Création : Amphithéâtre de l'Opéra Bastille, Paris, le 29 mai 1990
 
Musique : Gioacchino Rossini
Livret : Giuseppe Foppa
Direction musicale : Amaury du Closel
Mise en scène, décors et costumes : Alain Germain
Masques : Francis Debeyre
Lumières : Philippe Mermin
Orchestre de la Camerata de Versailles

Distribution : Catherine Antonicelli, Alain Gabriel, Mario Hacquard, Rodolphe Peronnet, Denise Poray, Jean-Marc Salzmann et Jean-Michel Sereni

Reprise : Théâtre Montansier de Versailles, Opéra-Théâtre de Vichy, Festival de Pondres, Théâtre de Poissy, Centre Culturel de Lagny, Théâtre des Hauts de Seine de Puteaux, Centre Culturel de Garches
 
"La jeune compagnie du Nouvel Opéra de chambre de Paris et celle d'Alain Germain ont montré que cette Echelle de Soie n'attendait qu'un coup de baguette magique pour nous enchanter. C'est du Rossini tout pur, juvénile et dépourvu de "ficelles", étincelant de bout en bout avec sa musique fine comme une dentelle. Alain Germain a réalisé une mise en scène qui suit Rossini pas à pas, bourrée d'événements, avec de jolies inventions comme les trois majordomes mystérieux, derrière leurs masques identiques. La jeune troupe chante et joue avec brio, le tout bien enlevé par Amaury du Closel à la tête de la Camerata de Versailles."

Jacques Lonchampt. Le Monde