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Musique originale : Isabelle Aboulker Mise en scène, chorégraphie, décors et costumes : Alain Germain Lumières : Allain Vincent |
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Direction : Jean-Claude Malgoire Mise en scène : Alain Germain Décors : Terence Emery Chorégraphie : Christopher Tudor Avec : Daniel Auchincloss, Graeme Broadbent, Della Jones, Marc Boucher, Olivier Dumait, Sally Harrison, Philip Salmon, Yvette Bonner, Stefan Holmström, Jean-Claude Ohms, Nicola Stonehouse, Gabriela Di Laccio |
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Musique originale : Isabelle Aboulker Mise en scène, chorégraphie, décors et costumes : Alain Germain Décors réalisés par les ateliers du Grand Théâtre de Reims Lumières : Allain Vincent Avec : Annick Cisaruk, chanteuse populaire, Andreas Jäggi, ténor lyrique, Gilles Bugeaud ou Pierre Mechanick, baryton fantaisiste, Stéphan Aubé, pianiste |
| Sur
scène, au milieu du public, une meneuse de revue se souvient des
nuits folles de ses débuts, nuits où le champagne coulait
à flots. Dans une ambiance de cabaret, elle retrouve, autour d'un piano de concert certains des hommes qui ont marqué sa vie et sa carrière. Mélodies, chansons et poèmes pétillants se succèdent alors pour accompagner ce spectacle que l'on regarde comme les photographies instantanées d'un album de music-hall. |
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Une évocation où Annick Cisaruk, chanteuse populaire, Andreas Jäggi, ténor lyrique, Gilles Bugeaud ou Pierre Mechanick, baryton fantaisiste, et Stéphan Aubé, pianiste en tous genres, composent un quatuor détonnant riche d'émotion, d'humour, de bonne humeur et de complicité. Artistes à la fois chanteurs, musiciens, danseurs et comédiens, ils vous invitent à les suivre, à travers les vignobles, dans leur farfelu voyage au pays du champagne. |
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Notes de Champagne : Le spectacle, un cycle de conférences, une exposition itinérante et un catalogue proposent de faire revivre l'histoire et la mythologie du Champagne à la Belle Epoque, et notamment les chansons et mélodies composées à la gloire du fameux vin. |
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| L'ensemble
des manifestations est soutenu par le Conseil Général de
la Marne, sur une idée de la Villa Bissinger, Institut International des Vins de Champagne |
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La Compagnie Alain Germain s'associe à l'Ensemble Akadêmia
et à l'English Bach Festival pour vous donner l'opportunité
d'assister à la représentation de la version intégrale
du Malade imaginaire. |
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| Yves Gourvil |
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Ce spectacle fait suite au succès public et critique de la comédie-ballet
Le Bourgeois gentilhomme présentée au Château
de Blois et au Grand Théâtre de Reims en 2002, au Château
de Chambord en 2001, et qui a triomphé à travers l'Europe
dans des salles aussi prestigieuses que l'Opéra Royal de Covent Garden
ou le Whitehall Palace de Londres
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| La cour royale du Château de Blois |
| L'idée
est de monter ce Malade imaginaire dans un esprit baroque proche
de la troupe des comédiens du Roi et de présenter l'ultime
pièce de Molière, dans sa version originale de 1673, "dans
sa splendeur", accompagnée des airs lyriques, des ensembles et des
ballets que Marc-Antoine Charpentier a composés pour encadrer l'action. |
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| Le ballet de l'English Bach Festival |
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La
mise en scène qui mêle les chanteurs, les musiciens, les danseurs
et les comédiens en costumes d'époque évolue autour
du lit d'Argan. Un lit-décor, un lit transformable permettant toutes les démesures mais aussi un lit-coulisses où l'on peut ranger les nombreux accessoires nécessaires à la bonne marche du spectacle. |
| Argan |
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De même que certains interprètes incarnent plusieurs rôles,
ce lit devient successivement lit d'apparat, lit de salon, lit de chambre
à coucher et lit d'hôpital. Un lit de vie, un lit de mort, celui de la farce, celui de la comédie-ballet. |
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| Argan | ||
| Avec
le soutien de la Région Champagne-Ardenne, du Conseil Général
de la Marne, de la Caisse d'Epargne Champagne-Ardenne et du Crédit Foncier de France, et l'aimable concours d'Holiday Inn et du Musée d'Histoire de la Médecine |
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Création
suivie d'une tournée en Champagne-Ardenne dans le cadre de
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Dialogues de printemps " Vendredi 14 mars à Nouzonville Samedi 15 mars au Château du Grand Jardin à Joinville Mardi 18 mars à Mourmelon-le-Grand Vendredi 21 mars à Pont-Sainte-Marie Samedi 22 mars à Witry-les-Reims |
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Musique : Adriano Banchieri, madrigaux "Barca di Venitia per Padova" et "Il festino" Direction musicale : Françoise Lasserre Mise en scène, chorégraphie, décors et costumes : Alain Germain Lumières : Philippe Mermin Orchestre : Ensemble Akadêmia |
Distibution : Yves Aubert (comédien), Jean Félix Callens (comédien), Jean-Michel Fumas (alto), Damien Guillon (alto), Cyrille Auvity (ténor), Bertrand Chuberre (baryton), Renaud Delaigue (basse), Claire Michon (flûtes), Yuka Saïtô (viole), Florence Bolton (viole), Mathieu Lusson (viole), Massimo Moscardo (luth), Thierry Gomar (percussion), Elisabeth Geiger (clavecin) |
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| Sur les quais de Venise, un homme invite des passagers à monter dans la barque assurant la liaison entre Venise et Padoue sur le Burchiello, une rivière locale. | |
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Une fois à bord, le patron incite les voyageurs à exprimer leurs talents respectifs, de façon à rendre le parcours agréable et distrayant. En guise de tableau final, tous se retrouvent autour d'une table dressée pour un somptueux souper. |
| La
multitude de personnages qui compose cette histoire racontée se traduit
visuellement par de nombreuses silhouettes découpées qui forment un décor
en perpétuelle gestation en se jouant des différences d'échelles. Ainsi les architectures qui bordent le grand canal sont volontairement réduites telles des jouets ou des maquettes d'enfants afin de créer un univers de farce. |
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Un spectacle de sons et de mouvements où la vivacité carnavalesque des personnages mène l'action. Un jeu entre les masques, la voix, les instruments et la mise en scène. |
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Un théâtre imaginaire qui s'amuse de textes farfelus ou poétiques pour mieux mettre en valeur l'écriture musicale si caractéristique d'Adriano Banchieri. Un ballet ininterrompu de tableaux aussi divers que variés où de petits ensembles vocaux, chantant en dialogue, alternent avec des passages suspendus afin de mieux rebondir dans les rythmes endiablés des madrigaux. |
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| Metteur en scène, chorégraphe, peintre, écrivain, architecte, décorateur, Alain Germain a réussi, en mêlant ces différentes formes d'expression, à créer un univers de tous les possibles. | |
| Minuit pour Géants |
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Les costumes, les masques, les sculptures, les dessins, les maquettes, les partitions, le mobilier de scène, les livres et les photographies présentés sont organisés autour de thèmes récurrents qui font l'originalité de ce créateur aux multiples facettes. Ainsi se marient opéra et haute couture, sciences et spectacle vivant, vieilles dames et musique contemporaine parmi des uvres classiques, baroques ou romantiques du répertoire. |
| La vie aménagée |
L'inventeur du concept de l'exposition-spectacle (Buffon côté Jardin, Les savants et la Révolution, Les origines de l'homme, Les Arts et Métiers en spectacle, La vie aménagée) s'attache à mettre en valeur, comme il l'a fait récemment au Grand Théâtre de Reims avec Costumes de scène en liberté, l'architecture du Palais Garnier qu'il connaît bien puisqu'il a mis en espace Opéra côté costume en 1995 et que son dernier roman L'affaire Callas (Editions du Masque) nous fait découvrir chaque recoin de cette grande maison. |
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| Opéra côté costume |
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La collection Alain Germain, dont une partie a fait récemment l'objet d'une exposition itinérante en Afrique, compte environ 600 pièces répertoriées auxquelles s'ajoutent temporairement celles des productions toujours inscrites au répertoire (Il Tito, La veuve joyeuse, Le bourgeois gentilhomme). |
| Dracoula |
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Un certain nombre des croquis de costumes présentés ont été réalisés par l'artiste suisse Andreas Jäggi. Le catalogue, disponible à la boutique du Palais Garnier, retrace l'histoire de ces trente années de création. |
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| Les vieilles dames d'Osnabrück | ||
| Exposition réalisée avec l'aimable concours des Galeries Lafayette | ||
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| Extrait de presse : | |
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"Fine and dandy. Le Château de Chambord et sa fantastique architecture sont le cadre d'une remarquable reprise de collaboration entre l'English Bach Festival et la Compagnie Alain Germain, avec cette comédie-ballet imaginée par Molière et Lully pour l'agrément de Louis XIV en 1670, et jamais redonnée depuis en ce lieu. |
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Au
savoir-faire de l'EBF - fidélité aux oeuvres, ballets raffinés et costumes
somptueux - Alain Germain ajoute une mise en scène particulièrement vivante,
habilement interprétée par sa compagnie dans la Cour Royale du château,
au pied des multiples pinacles, cheminées et tourelles. L'accent étant mis sur le côté dramatique, avec de judicieuses coupures dans la musique, il en résulte un spectacle très divertissant où le chant, la musique, la danse et la comédie se mêlent avec un parfait naturel. |
| Cette
comédie de mœurs qui ridiculise les tentatives de Monsieur Jourdain, nouveau
riche interprété par Yves Gourvil (personnage tiré d'un tableau de Breughel),
d'acheter son ascension vers l'aristocratie, est également cruelle envers
les bouffons que celui-ci emploie à ses fins. La pièce ayant aussi pour finalité de s'amuser d'une ambassade turque précédemment reçue à la Cour, un long final permet aux intrigues de Molière de se résoudre en un tourbillon de pseudo-musique orientale parmi une bande de faux turcs sautillants. |
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Le
petit orchestre dirigé par Nicholas Cleobury interprète sans parodie la
musique élégante de Lully : la plupart des effets résultent du contraste
entre la musique et l'action scénique. L'EBF dispose d'excellents chanteurs et bons comédiens - Ludmila Marchadier, Andreas Jäggi et Phillip Conway-Brown sont remarquables - et ses fidèles danseurs baroques, dans une chorégraphie stylisée de Stephen Preston, apportent dignité à la farce. A l'instar des meilleures farces, ce spectacle à la beauté rauque menace de verser dans le chaos, sans jamais y tomber : la scène finale de la turquerie s'achève dans une folle synthèse de musique, chant, comédie et danse. Wagner peut se faire du souci." Robert Thicknesse. Opera Now |
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| Extrait de presse : | |
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"Tito, fils de l'empereur Vespasiano, et son frère Domitiano mènent le siège contre Jérusalem. Tel est le point de départ de l'opéra d'Antonio Cesti, créé à Venise, en 1666. Manigances, complots et autres quiproquos se succèdent ainsi durant trois heures, grâce à un livret plein d'esprit et de contrastes, qui mélange avec habileté le sérieux et le comique. |
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Alain Germain nous invite à un moment de théâtre dans le théâtre - vision ô combien baroque -, ou plutôt de cinéma dans le théâtre. Nous assistons au tournage d'un film inspiré des péplums italiens. Les machinistes affichent ainsi une présence régulière tout au long de l'œuvre, de même qu'une poignée de cameramen qui filment réellement ce qui se passe, l'image étant simultanément retransmise non pas sur des écrans, mais directement sur les éléments du décor. L'idée est plus qu'intéressante, dans un contexte où la duplicité des personnages est évidente et où les apartés sont fréquents. |
| Les
décors et costumes, également signés par Alain Germain, sont simples et
élégants ; ils s'inscrivent parfaitement dans la lecture attentive du texte
que propose le metteur en scène. L'élément fondamental de son dispositif
est un ensemble de dunes posé sur un sol aux marbres multicolores. Grâce à l'ajout de quelques autres accessoires (tentes, colonnes, bassins ... ), on peut passer très rapidement de l'intérieur à l'extérieur. Cette organisation correspond aussi au mode d'évolution des personnages, entre l'expression intime des tourments de l'âme et le monde des apparences. |
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La
musique de Cesti, enchaînement de récitatifs et d'airs assez brefs, constitue
une magnifique découverte. Si le langage n'est pas des plus audacieux, les
mélodies sont simplement belles lorsqu'elles dépeignent le désespoir, et
parfois virtuoses lorsqu'il s'agit d'illustrer la fureur amoureuse. L'orchestre est constitué d'un riche continuo réparti de part et d'autre de la fosse - William Christie tient l'un des deux clavecins -, encadrant un petit groupe de cordes et complété par une flûte et deux cornets. |
| Le
beau chant et la finesse de l'expression sont défendus par le jeune ténor
Cyril Auvity, la soprano Jaël Azzaretti, et surtout la mezzo-soprano Hjôrdis
Thébault, la plus émouvante durant cette représentation. Le bilan de la soirée est donc largement positif, et l'on ne peut que souhaiter revoir ailleurs ce spectacle et l'entendre au disque." Philippe Gelinaud. Opéra International |
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| Extrait de presse : | |
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"Pas
de spectacle lyrique cet été au Grand-Théâtre.
A la place, Alain Germain, chorégraphe, metteur en scène, décorateur et librettiste à ses heures, a sorti de ses cartons ses plus beaux costumes, soit une centaine de modèles choisis parmi les 300 pièces de sa collection. |
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| Partout,
des mannequins de velours noir aux gestes souples ont envahi les escaliers,
les étages, les balcons et même la scène, dans une représentation immobile. En maître de cette grande parade, Alain Germain signe comme d'habitude une scénographie irréprochable. A la magnificence classique des robes du soir et des redingotes stylisées succèdent d'insolites costumes inspirés des sciences et techniques, des personnages fantaisistes et des créatures androgynes surmontées de chapeaux en forme de globe terrestre et de monuments-symboles. |
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Dans cette curieuse promenade hors du temps et des modes, le costume devient
objet d'art à part entière, à l'instar des dessins, masques et sculptures
qui accompagnent l'exposition. Mais à frôler ces tissus somptueux, à se perdre dans les plis et les transparences des drapés, on se surprend à imaginer les essayages, les répétitions, les interprètes qui ont laissé l'empreinte de leur morphologie et la mémoire de leur personnage dans ces costumes de scène. C'est au pays des vies imaginaires que nous convie Alain Germain, à un bal masqué endormi qui n'attend que notre regard pour se ranimer." Anne de La Giraudière. L'Express |
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