A c t u a l i t é    e t    D e r n i è r e s  P r o d u c t i o n s
               
  Fêtes et crimes
à la Renaissance
  Inventaire
Janine Charrat

  Esmod
Dubaï
Avant la Naissance
5000 ans d’images
  Alain Germain habille
Chambord d'opéra
  La Veuve
joyeuse
  Entre costumes
et machines
 
Signatures, conférences et colloques
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  Le sceau
de la mort
  Les 400 coups
de Saint-Louis
  Le Barbier
de Séville
  Chassé croisé   Platée   Les Cuisines
du diable
  Pas de deux
avec la mort
  Le Médecin
malgré lui
 
Fêtes et crimes à la Renaissance, la Cour d'Henri III

Château Royal de Blois,  du 8 mai au 24 août

Château Royal de Blois  Ouvert tous les jours de 9 h à 18 h 30
 (
de 9 h à 19 h en juillet et août )
Dossier de PressePdf 3,4 Mo
   
Commissariat : Pierre-Gilles Girault
Commissariat scientifique: Mathieu Mercier
Muséographie : Élisabeth Latrémolière
Mise en scènes : Alain Germain
 
   
À la fin du 16e siècle en France, crimes politiques et guerres de Religion contrastent avec les fastes et les fêtes de la Cour.
Cette manifestation fait revivre cette époque troublée et renouvelle l’image de Catherine de Médicis et d’Henri III,
roi mal aimé, souvent enfermé dans une légende rose ou une légende noire.
   


Roi intellectuel, artiste et poète, mais aussi administrateur soucieux du royaume, Henri III connaît les derniers feux de la Renaissance : ceux de l'éclat des fêtes et du brasier des guerres.
Moins connu que son successeur Henri IV, qui fut son contemporain, tantôt allié et tantôt ennemi, Henri III est volontiers associé à Blois à cause des États généraux qu'il y convoqua et de l'assassinat de son rival politique Henri de Guise qu'il y organisa.
Lettré et fin politique, le dernier des Valois est victime d'une légende qui fait de lui un roi faible et maniéré.

 
      
   

La fête est un facteur de promotion politique des dynasties : vie de cour théâtralisée, fêtes chevaleresques, bals, cérémonies, ballets et festivités théâtrales diverses (débuts de la commedia dell’arte).
La théâtralisation de la vie de cour s'affirme par des mouvements de masse bien réglés lors de diverses manifestations, voire par la mise en scène de ses émotions et de ses sentiments, tout cela au point que fut créée en 1585 la charge de "grand maître des cérémonies"...

La "mise en scènes" d’Alain Germain prend le parti de cette théâtralisation.

Notes de mise en scènes et interview filmée
 
"Inventaire" Janine Charrat
Edition du texte du Spectacle
Inventaire
créé avec Janine Charrat


Editions de l'Amandier

Bientôt disponible sur Alapage et Fnac

   
Si à travers l’horrible accident qui est survenu au sommet de sa gloire, Janine Charrat appartient à la mémoire populaire de tous ceux qui sont nés avant 1950, elle incarne toujours pour plusieurs générations d’artistes, de danseurs et de balletomanes le renouveau chorégraphique néoclassique directement hérité des Ballets Russes.

Retracer la carrière de celle qui a travaillé avec Jean Genet, Darius Milhaud, Henri Sauguet, Jean Cocteau et Marie Laurencin parmi tant d’autres, c’est évoquer une époque mythique riche en création.
 
     
  Pénétrer sa vie d’interprète, c’est partager celle de partenaires aussi illustres que Maurice Béjart ou Roland Petit, découvrir et entrer avec eux dans l’histoire de la danse.
Raconter Janine, c’est d’abord brosser le portrait d’une enfant prodige avant de s’attarder sur ses passions de jeune fille telle que sa liaison amoureuse avec Serge Lifar et révéler ses aventures de femme avec des monstres sacrés aussi célèbres que le chef d’orchestre Herbert von Karajan.

     
 
Adapter sous forme de livre le spectacle que j’avais écrit et mis en scène pour le Centre Georges Pompidou où Janine interprétait avec talent son propre rôle aux côtés de Jean Babilée, c’est prolonger l’extraordinaire aventure qu’ensemble nous avons vécue.

Une aventure que je propose au lecteur de partager avec nous."

 
Alain Germain
     
French Fashion University Esmod de Dubaï
 
Costume Object Workshop & Exhibition / Création et exposition de Vêtements-objets (2009)

Costume and french painting / Costume et peinture française (2010)


Dubaï, French Fashion University Esmod, janvier 2009
et avril 2010

     
Eye of dubai, mars 2009 Galerie Photos de l’exposition 2009
(nécessite une version récente de Flash Player)

French Fashion University Esmod
 
Thème 2009 : L’art de la table et du vêtement

Réflexion à partir d’objets usuels de la vie quotidienne (couverts, vaisselle, ustensiles de cuisine, linge de table, mobilier, nourriture...).
Tous ces éléments sont une base de recherche et de création pour inventer un vêtement-objet.

Tout peut être détourné, cassé, broyé, transformé, multiplié, déformé, reproduit en trompe-l’œil, peint, brodé, découpé…
Un seul élément peut être décliné à l’infini. Plusieurs éléments peuvent se compléter ou s'opposer.
Mais au final nous devons obtenir un vêtement ou un costume qui puisse être porté réellement, même si une conception éphémère est acceptée.

 
 
     
     
  Thème 2010 : Peinture française du XXe siècle et Haute couture

Retrouver l'univers de peintres-sculpteurs français ou assimilés comme tels et restituer cet univers dans la création d'un vêtement-costume.

Le résultat devra être un vêtement-costume parfaitement confectionné et qui à première vue sera perçu clairement comme un hommage à l'artiste référent, sans que pour autant la personnalité de l'étudiant soit refoulée au deuxième plan.
Bien au contraire, la prise de risque est fortement conseillée si l'on veut retrouver l'esprit des œuvres à traiter. Œuvres qui à l'époque de leur création étaient révolutionnaires, et qui doivent le rester au-delà du temps, de l'esthétisme et de la mode.

     
 
Avant la Naissance, 5000 ans d’images
5000 ans de représentation de l’embryon et du fœtus humain

Muséum d’Histoire Naturelle du Havre,  du 24 octobre 2009 au 7 mars 2010


Comité scientifique
présidé par René Frydman et Emile Papiernik
Commissariat de l’exposition : Cédric Crémière et Jean-Louis Fischer.
Scénographie et mise en scène : Alain Germain
Peintures originales : Andreas Jäggi
Musique originale : Olivier Lecœur
Lumières : Dominique Borrini
 
   
Présentée au Muséum d’Histoire Naturelle du Havre,
l’exposition "Avant la naissance, 5000 ans d’images" se propose de parcourir 5000 ans de représentation de l’embryon et du fœtus humain.
   


De l’antiquité égyptienne aux scénarios d’anticipation (comme le choix du sexe du futur enfant), de multiples chefs-d’œuvre des musées et des bibliothèques françaises et européennes permettent de comprendre l’évolution de ces représentations à travers les millénaires.
L’exposition propose un parcours depuis les représentations imaginées des premiers temps, puis l’élaboration d’une approche scientifique, jusqu’aux images très réalistes dont nous disposons aujourd’hui grâce aux dernières technologies de l’imagerie médicale, et qu’illustrent des œuvres de l’artiste contemporain Andreas Jäggi.


 
      
   

Parallèlement aux états généraux de la bioéthique qui se sont déroulés au premier semestre 2009 pour préparer la révision de la loi de bioéthique actuelle, l’exposition a pour ambition de donner des clés de lecture historiques, philosophiques et artistiques à des questions éminemment contemporaines.

La scénographie d’Alain Germain cherche à faire de la perception du visiteur une perception individuelle et non collective.

    Notes de scénographie et de mise en scène
   

Alain Germain habille Chambord d’opéra
Parcours scénique proposé par Opéras en Plein air

Château de Chambord,  du 29 avril au 25 octobre 2009

   
   
Après l’inoubliable présentation de sa production du Bourgeois Gentilhomme en version intégrale, Alain Germain, à l’invitation des Opéras en Plein air, investit les appartements royaux du Château de Chambord avec des costumes de scène de La Traviata, Don Giovanni, Les Noces de Figaro, La Flûte Enchantée, Les Contes d’Hoffman ou Le Barbier de Séville, et de certains spectacles de la Compagnie Alain Germain comme Les 400 Coups de L’Hôpital Saint-Louis, Le Malade Imaginaire et bien évidemment Le Bourgeois Gentilhomme...


 
      
 
Quelques éléments de décor se mêlant au mobilier, aux toiles, aux tapisseries et aux objets des collections permanentes viennent ponctuer de-ci de-là les salles d’exposition et animent le circuit habituel en ouvrant l’espace sur d’autres perspectives.
 
   

Une couche de mémoire s’ajoute ainsi à l’histoire prodigieuse de cette demeure : la mémoire éphémère des artistes lyriques et de leurs costumiers décorateurs, qui à leur manière racontent des moments d’émotion. Ils sont pour quelques mois les nouveaux occupants des lieux et ajoutent leurs fantaisies à celles de François 1er et de Louis XIV.

L’architecture monumentale du château absolu devient alors le cadre rêvé pour ces personnages de théâtre figés dans leur mouvement au delà du temps. Mais les secrets qu’ils cachent au creux des plis de leurs vêtements d’apparat résonnent étrangement avec ceux gardés par les vieilles pierres et les draperies qui recouvrent les murs.

   
Cette exposition-spectacle renoue avec la notion de fête et les divertissements d’après chasse qui ont fait les grandes heures du domaine de Chambord...

La Veuve joyeuse
  Agrandir   Reprise de la production de l’Esplanade Opéra de Saint-Etienne

Limoges, Opéra Théâtre, le 20 février 2009 à 20 h 30,
                                             le 22 février 2009 à 15 h

Presse antérieure   "Une veuve moins Clicquot, plus Chanel" (Le Populaire du Centre, février 2009)
   
 
Musique : Franz Lehar
Livret : Victor Léon et Léo Stein,
d’après L’attaché d’ambassade d’Henri Meilhac
Direction musicale : Philippe Hui
Mise en scène, adaptation, décors et costumes : Alain Germain
Chorégraphie : Sergio Simon

 
 
 
 
Orchestre, choeur et ballet de l’Opéra Théâtre de Limoges

Avec :
Sabine Revault d’Allones (Missia Palmieri), Armando Noguera (Le Prince Danilo), Jean-Marie Delpas (Le Baron Popoff), Christine Rigaud (Nadia), Rémi Garin (Camille de Coutançon), Dominique Rossignol (D’Estillac), Pascal Terrien (Lérida), Claude Deschamps (Figg), Yvan Rebeyrol (Kromski), Xavier van Rossom (Bogdanowitch), Michel Delfaud (Pritschitch).

 
E x t r a i t s   V i d é o
                      Réalisation Yves Datain  
                   
    Acte 1     Acte 2     Acte 3     Final    
    18 Mo     28 Mo     18 Mo     15 Mo    
Extrait de presse :  
"Une version Art déco

Alain Germain est un personnage du spectacle vivant multicasquette, metteur en scène qui flirte avec la danse, l’opéra et le théâtre, décorateur et costumier de ses propres spectacles, après être passé par les Beaux-Arts.
On ne s'étonne donc pas de le trouver comme maître d’œuvre d’une Veuve joyeuse de Franz Lehar, jouée à trois reprises par l’Opéra de Massy...
   
   
   
"Cet ouvrage reste de très loin mon opérette préférée", confesse Alain Germain qui n'en finit pas de s'interroger sur les raisons de sa préférence, et précise : "La relecture que je propose déplace l’action en pleine époque Art déco en conservant à cette œuvre son panache, son raffinement, sa volubilité, son humour, son aisance et son chic."

Yves Bourgade. Le Figaroscope 
   
   
"Est-ce parce que La Veuve joyeuse est presque un opéra ou du moins un opéra comique ?
Est-ce parce qu’enfant ce fut le premier spectacle auquel il me fut donné d’assister ?

Est-ce parce que les tendres mélodies ou les couplets enlevés de la partition, dont la plupart appartiennent à la mémoire populaire, ont su garder jusqu'à nos jours leur pouvoir de séduction ?
   

Est-ce parce que pour un metteur en scène qui, comme moi, conçoit également les décors et les costumes et s'intéresse de très près aux dialogues et à la chorégraphie, il y a là tous les ingrédients dont on puisse rêver ?

Toujours est-il que cette œuvre reste de très loin mon opérette préférée."

Alain Germain
   
   
Alain Germain, entre costumes et machines
Parcours scénique créé pour le Musée des arts et métiers

Musée des arts et métiers,  Paris, du 14 mai au 31 août 2008

Télécharger l’AffichePdf 3,8 Mo ----------------------------------------------------------------
Visitez le site de l’exposition
(nécessite une version récente de Flash Player)
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Edition du texte du Spectacle
Les Arts et Métiers en spectacle
créé pour le bicentenaire du Musée des arts et métiers
Textes : Alain Germain
Musique originale : Roy Budd
Mise en scène, scénographie et costumes : Alain Germain
Lumières : Dominique Borrini

Avec la participation d’Andreas Jäggi
 
      Editions de l’Amandier  2008
 

"Alain Germain, entre costumes et machines" est une manifestation décalée mêlant costumes de scène et archives personnelles d’Alain Germain, représentant 40 ans de création, avec certains objets insolites provenant des collections du Musée des arts et métiers.
 
   

Metteur en scène, inventeur du concept d’iexposition-spectacle, Alain Germain se plaît à investir des lieux atypiques (Palais Garnier, Bibliothèque-musée de l’Opéra de Paris, Muséum national d’iHistoire naturelle, Archives nationales, Hôpital Saint-Louis…) pour y présenter des réalisations singulières souvent pensées autour de collections scientifiques et techniques.

Alain Germain renoue avec ce lieu qu’il connaît bien, source d’iinspiration. On se souvient encore du spectacle-événement Les Arts et Métiers en spectacle en 1992.
   
   
La mise en scène conçue en jeu de miroirs offre aux visiteurs un parcours poétique tout en apportant un autre regard sur les objets techniques du musée et les créations de l’artiste.

Guidé par son intuition, le créateur a exploré les réserves du musée pour en extraire une sélection surprenante : un scaphandre, un masque de protection, un griffon…
Plutôt que le contenu pédagogique ou la portée scientifique de l’objet, il s’est fié à ses coups de cœur liés à une forme, une couleur, un souvenir. Cette sélection hétéroclite traduit un univers très inventif, libre interprétation des arts et des sciences.

   
   
   


Certains costumes de scène exposés ont été directement créés à partir d’objets des collections du musée, tel le moteur Vulcain, la Statue de la Liberté ou le radar. Ils expriment une vision onirique face à l’élément technique.

D’autres costumes, issus de spectacles comme Les Savants et la Révolution, Le Malade imaginaire, présentés parmi des fragments de décors de scène, dévoilent en partie la magie et l’illusion d’une représentation.

Les dessins, photographies, maquettes, peintures et vidéos complètent cette rétrospective de
40 ans de création.
   

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